mardi 21 octobre 2008
Le Noeud Magique
Effet de l’expérience
Faites-vous attacher l’une des extrémités d’une corde, de 1 mètre environ de longueur, à l’un de vos poignets et l’autre extrémité à l’autre poignet, les noeuds étant du côté du petit doigt. Vous pouvez même faire poser des cachets de cire sur les noeuds formés afin d’assurer leur inviolabilité.
Cela étant, vous déclarez que vous allez, par des moyens magiques, produire un noeud au milieu de la corde.
Effectivement, après avoir tourné le dos aux spectateurs pendant quelques secondes, vous vous retournez, et la corde, toujours fixée à vos poignets, porte un noeud en son milieu.

Explication de l’expérience
Pour réaliser cette expérience qui, a priori, semble impossible, vous prenez la corde, à peu près en son milieu, avec la main droite, vous la croisez en une boucle que vous faites passer, du côté de la paume, sous le bracelet de corde qui enserre le poignet gauche, vous tirez cette boucle jusqu’à l’extrémité des doigts, puis, passant de la face interne de la main à la face dorsale, vous faites passer la main dans la boucle.
Vous tirez sur la corde et le noeud est fait (fig. 1, 2, 3, 4, 5).
Vous pouvez évidemment faire plusieurs noeuds si vous le désirez, ou, au contraire, en opérant en sens inverse, faire disparaître un noeud qui existait sur la corde avant d’être attachée à vos poignets.
Notez que les 2 parties de la boucle doivent s’entrecroiser comme l’indique la première figure,
sinon le noeud ne se forme pas.
La même expérience réalisée plus simplement
Vous étendez une corde sur une table et vous invitez les assistants à faire un noeud au milieu de la corde sans en lâcher les extrémités.
Ils n’y parviennent pas alors que vous réalisez très facilement l’expérience.
À cet effet, vous croisez les bras complètement et vous prenez dans la main droite le bout gauche de la corde et, dans la main gauche, le bout droit. Vous tirez et le noeud se fait au milieu de la corde.
Stephane .M
Editeur internet
Faites-vous attacher l’une des extrémités d’une corde, de 1 mètre environ de longueur, à l’un de vos poignets et l’autre extrémité à l’autre poignet, les noeuds étant du côté du petit doigt. Vous pouvez même faire poser des cachets de cire sur les noeuds formés afin d’assurer leur inviolabilité.
Cela étant, vous déclarez que vous allez, par des moyens magiques, produire un noeud au milieu de la corde.
Effectivement, après avoir tourné le dos aux spectateurs pendant quelques secondes, vous vous retournez, et la corde, toujours fixée à vos poignets, porte un noeud en son milieu.

Explication de l’expérience
Pour réaliser cette expérience qui, a priori, semble impossible, vous prenez la corde, à peu près en son milieu, avec la main droite, vous la croisez en une boucle que vous faites passer, du côté de la paume, sous le bracelet de corde qui enserre le poignet gauche, vous tirez cette boucle jusqu’à l’extrémité des doigts, puis, passant de la face interne de la main à la face dorsale, vous faites passer la main dans la boucle.
Vous tirez sur la corde et le noeud est fait (fig. 1, 2, 3, 4, 5).
Vous pouvez évidemment faire plusieurs noeuds si vous le désirez, ou, au contraire, en opérant en sens inverse, faire disparaître un noeud qui existait sur la corde avant d’être attachée à vos poignets.
Notez que les 2 parties de la boucle doivent s’entrecroiser comme l’indique la première figure,
sinon le noeud ne se forme pas.
La même expérience réalisée plus simplement
Vous étendez une corde sur une table et vous invitez les assistants à faire un noeud au milieu de la corde sans en lâcher les extrémités.
Ils n’y parviennent pas alors que vous réalisez très facilement l’expérience.
À cet effet, vous croisez les bras complètement et vous prenez dans la main droite le bout gauche de la corde et, dans la main gauche, le bout droit. Vous tirez et le noeud se fait au milieu de la corde.
Stephane .M
Editeur internet
L'enfilage invicible

Effet de l’expérience
Entourez votre pouce gauche avec une ficelle, et, après la cinquième ou sixième spire, faites une petite boucle que vous tenez assujettie entre le pouce et l’index. Employez la ficelle de telle sorte que les 2 bouts A et B soient à peu près de la même longueur. Introduisez le bout B dans la boucle et tirez vers vous : le brin se trouve ainsi engagé dans la boucle. Dites alors que vous allez recommencer cette opération sans lâcher le bout de la ficelle et si rapidement que son exécution sera invisible.
Effectivement, vous effectuez un geste rapide d’introduction, et la ficelle se trouve engagée dans la boucle sans que vous ayez lâché le bout que vous tenez entre le pouce et l’index de la main droite.
Explication de l’expérience
Vous utilisez une ficelle de 80 cm environ de longueur et vous faites, autour de votre pouce, 5 ou 6 spires dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Prenant l’extrémité B vous l’engagez dans la boucle comme il a été dit, mais la seconde fois, vous prenez le bout A, et, en le portant rapidement en avant tout en ayant soin de le faire passer sur le brin B, il se glisse entre l’extrémité du pouce et la racine de l’index gauche de sorte qu’il se trouve engagé dans la boucle.
Vous pouvez recommencer le tour sans nouvelle préparation, mais, chaque fois que vous le réaliserez, une spire de ficelle disparaîtra de l’enroulement. Comme les brins A et B sont suffisamment longs, les spectateurs ne se rendent pas compte que vous prenez l’un ou l’autre brin.
Stephane .M
Elecinfo
Halloween Pour Vos Enfants
vendredi 3 octobre 2008
L’inscription mystérieuse
Effet de l’expérience
Avec un morceau de craie vous tracez 3 petits traits, de 1 cm environ de longueur, en un endroit quelconque d’une table. Cela fait, vous montrez la paume de votre main gauche grande ouverte, et chacun peut constater qu’elle ne porte aucune inscription. En outre, vous la frottez avec un chiffon humide afin de prouver qu’elle n’a subi aucune préparation.
Vous placez alors votre main sous la table juste au-dessous de l’endroit où les traits ont été tracés, puis, avec votre main droite, vous frappez sur les traits de craie. Vous retirez ensuite votre main gauche de dessous la table et vous montrez que les traits de craie ont traversé le plateau de la table et sont venus se fixer sur la paume de votre main.
Explication de l’expérience
Avant de réaliser l’expérience, vous avez secrètement tracé un trait à la craie sur chacun des ongles de l’index, du médius et de l’annulaire de votre main gauche de sorte que vous pouvez montrer sans inconvénient l’intérieur de cette main.
Lorsque vous la placez sous la table, vous la fermez en serrant fortement, et vos ongles, venant en contact étroit avec la paume, y impriment les traits faits à la craie. Ils s’y fixent d’autant mieux que vous avez préalablement frotté, ainsi qu’il a été indiqué, votre paume avec un linge humide.
Quant aux traces de craie, qui peuvent encore subsister sur vos ongles, vous les faites disparaître en frottant ceux-ci sur votre pantalon ou sur votre robe avant de retirer votre main de dessous la table. Il est également recommandé d’humecter légèrement votre main droite avant l’expérience, et, bien entendu, secrètement, afin que les traits de craie, tracés sur la table, s’effacent partiellement lorsque vous frapperez sur celle-ci avec votre main.
Conte Audio Pour Enfants
Avec un morceau de craie vous tracez 3 petits traits, de 1 cm environ de longueur, en un endroit quelconque d’une table. Cela fait, vous montrez la paume de votre main gauche grande ouverte, et chacun peut constater qu’elle ne porte aucune inscription. En outre, vous la frottez avec un chiffon humide afin de prouver qu’elle n’a subi aucune préparation.
Vous placez alors votre main sous la table juste au-dessous de l’endroit où les traits ont été tracés, puis, avec votre main droite, vous frappez sur les traits de craie. Vous retirez ensuite votre main gauche de dessous la table et vous montrez que les traits de craie ont traversé le plateau de la table et sont venus se fixer sur la paume de votre main.
Explication de l’expérience
Avant de réaliser l’expérience, vous avez secrètement tracé un trait à la craie sur chacun des ongles de l’index, du médius et de l’annulaire de votre main gauche de sorte que vous pouvez montrer sans inconvénient l’intérieur de cette main.
Lorsque vous la placez sous la table, vous la fermez en serrant fortement, et vos ongles, venant en contact étroit avec la paume, y impriment les traits faits à la craie. Ils s’y fixent d’autant mieux que vous avez préalablement frotté, ainsi qu’il a été indiqué, votre paume avec un linge humide.
Quant aux traces de craie, qui peuvent encore subsister sur vos ongles, vous les faites disparaître en frottant ceux-ci sur votre pantalon ou sur votre robe avant de retirer votre main de dessous la table. Il est également recommandé d’humecter légèrement votre main droite avant l’expérience, et, bien entendu, secrètement, afin que les traits de craie, tracés sur la table, s’effacent partiellement lorsque vous frapperez sur celle-ci avec votre main.
Conte Audio Pour Enfants
Le point désiré obtenu avec un dé à jouer
Effet de l’expérience
Vous prétendez que vous pouvez obtenir à volonté le point d’un dé à jouer après avoir secoué celui-ci dans un cornet.
Un point étant choisi par votre adversaire, le 3 par exemple, vous mettez le dé dans le cornet, vous retournez le tout sur la table, et vous secouez. À un moment donné, vous soulevez le cornet : le dé marque sur sa face supérieure le point choisi.
Explication de l’expérience
Avant de mettre le dé dans le cornet, vous imbibez secrètement de salive, avec le doigt, la face opposée au point choisi, ici le 4. Le dé étant sur la table sous le cornet renversé, vous donnez quelques secousses au cornet puis vous traînez légèrement celui-ci sur la table. Si une trace humide apparaît sur la table, c’est que le dé est dans la position voulue. Dans le cas contraire, vous effectuez de nouvelles secousses jusqu’à ce que cette trace se produise. Vous soulevez alors le cornet.
Club Editeur internet
Vous prétendez que vous pouvez obtenir à volonté le point d’un dé à jouer après avoir secoué celui-ci dans un cornet.
Un point étant choisi par votre adversaire, le 3 par exemple, vous mettez le dé dans le cornet, vous retournez le tout sur la table, et vous secouez. À un moment donné, vous soulevez le cornet : le dé marque sur sa face supérieure le point choisi.
Explication de l’expérience
Avant de mettre le dé dans le cornet, vous imbibez secrètement de salive, avec le doigt, la face opposée au point choisi, ici le 4. Le dé étant sur la table sous le cornet renversé, vous donnez quelques secousses au cornet puis vous traînez légèrement celui-ci sur la table. Si une trace humide apparaît sur la table, c’est que le dé est dans la position voulue. Dans le cas contraire, vous effectuez de nouvelles secousses jusqu’à ce que cette trace se produise. Vous soulevez alors le cornet.
Club Editeur internet
dimanche 14 septembre 2008
L’expérience des billets
Effet de l’expérience
Vous distribuez des carrés de papier à une dizaine de spectateurs et vous leur demandez d’y inscrire une courte phrase, de 3 ou 4 mots. Les papiers sont pliés puis vous les ramassez. Après mélange, vous prenez les billets les uns après les autres, vous les portez à votre front et vous en donnez le contenu. À mesure que l’expérience se poursuit, vous dépliez successivement les papiers et vous lisez à haute voix les phrases qui s’y trouvent pour, dites-vous, “faire vérifier l’exactitude de votre divination”.
Explication de l’expérience
En ramassant les papiers vous leur ajoutez secrètement un billet, ce qui est très facile, sur lequel vous avez écrit vous-même une courte phrase. Ce billet, repéré d’une manière quelconque, en le cornant par exemple, est placé le dernier sous les billets mélangés et empilés.
Vous énoncez tout d’abord cette phrase comme si le premier billet, que vous portez au front, la contenait. Mais, lorsque vous déployez le papier, en affirmant en même temps que vous voulez faire vérifier aux spectateurs l’exactitude de votre divination, vous prenez connaissance de son contenu tout en énonçant de nouveau votre phrase comme si c’était celle que vous lisez. C’est cette phrase, dont vous venez de prendre connaissance, que vous attribuez au second papier, et, ainsi de suite. Lorsque vous arrivez au dernier billet, qui est le vôtre, vous lui attribuez la phrase dont vous avez pris connaissance sur l’avant-dernier papier.
Bien entendu, vous vous gardez bien de demander si l’un des spectateurs reconnaît le libellé attribué au premier billet, puisque ce libellé est le vôtre, mais, en revanche, vous ne manquez pas de poser cette question pour les autres billets.
Ajoutons que l’expérience est plus facile et exige un effort mnémonique moindre lorsque les phrases écrites sont des questions posées. En effet, dans ce cas, vous pouvez répondre aux questions d’une façon plus ou moins précise.
Etonner vos amis
Vous distribuez des carrés de papier à une dizaine de spectateurs et vous leur demandez d’y inscrire une courte phrase, de 3 ou 4 mots. Les papiers sont pliés puis vous les ramassez. Après mélange, vous prenez les billets les uns après les autres, vous les portez à votre front et vous en donnez le contenu. À mesure que l’expérience se poursuit, vous dépliez successivement les papiers et vous lisez à haute voix les phrases qui s’y trouvent pour, dites-vous, “faire vérifier l’exactitude de votre divination”.
Explication de l’expérience
En ramassant les papiers vous leur ajoutez secrètement un billet, ce qui est très facile, sur lequel vous avez écrit vous-même une courte phrase. Ce billet, repéré d’une manière quelconque, en le cornant par exemple, est placé le dernier sous les billets mélangés et empilés.
Vous énoncez tout d’abord cette phrase comme si le premier billet, que vous portez au front, la contenait. Mais, lorsque vous déployez le papier, en affirmant en même temps que vous voulez faire vérifier aux spectateurs l’exactitude de votre divination, vous prenez connaissance de son contenu tout en énonçant de nouveau votre phrase comme si c’était celle que vous lisez. C’est cette phrase, dont vous venez de prendre connaissance, que vous attribuez au second papier, et, ainsi de suite. Lorsque vous arrivez au dernier billet, qui est le vôtre, vous lui attribuez la phrase dont vous avez pris connaissance sur l’avant-dernier papier.
Bien entendu, vous vous gardez bien de demander si l’un des spectateurs reconnaît le libellé attribué au premier billet, puisque ce libellé est le vôtre, mais, en revanche, vous ne manquez pas de poser cette question pour les autres billets.
Ajoutons que l’expérience est plus facile et exige un effort mnémonique moindre lorsque les phrases écrites sont des questions posées. En effet, dans ce cas, vous pouvez répondre aux questions d’une façon plus ou moins précise.
Etonner vos amis
Le nombre deviné
Effet de l’expérience
Vous distribuez une dizaine de carrés de papier rigoureusement identiques et vous invitez ensuite chaque spectateur qui participe à l’expérience à inscrire secrètement sur son papier un nombre de plusieurs chiffres. Cela fait, les papiers sont pliés en 4 et vous les récoltez dans un chapeau emprunté.
Un spectateur mélange les papiers dans le chapeau et vous priez un autre spectateur de prendre au hasard l’un des billets, de le tenir assez haut entre le pouce et l’index afin qu’il soit vu par tous les assistants. Vous simulez alors un gros effort mental et vous annoncez un nombre qui, dites-vous, est celui qui est inscrit sur le billet tenu par le spectateur. Effectivement, après avoir déplié le billet, le spectateur y trouve le nombre que vous venez d’annoncer.
Explication de l’expérience
Pour réaliser cette expérience de pseudo-lucidité visuelle, vous avez préparé un carré de papier identique à ceux que vous avez distribués et vous y avez préalablement inscrit un nombre quelconque, 2354 par exemple.
Ce papier est, soit avant, soit au cours de l’expérience, empalmé en main droite, c’est-à-dire caché dans la paume de la main et maintenu par 2 ou 3 doigts repliés. Le chapeau emprunté est un chapeau mou fendu au milieu, ce qui permet d’avoir, à l’intérieur, une sorte de réceptacle à 2 compartiments. Vous tenez, avec la main droite, le couvre-chef par le fond, l’ouverture en haut et vous serrez fortement contre la paroi extérieure le compartiment qui se trouve du côté de votre main. Dans ces conditions, vous recevez les billets dans le compartiment ouvert.
Lorsque, après avoir fait mélanger les papiers, vous vous avancez vers le spectateur qui doit prendre l’un des billets, vous faites passer le chapeau de la main droite à la main gauche et vous enserrez les papiers reçus ; en même temps s’ouvre le compartiment primitivement fermé. C’est dans cette poche vide que vous faites tomber le papier empalmé, ce qui se fait très facilement en faisant le simulacre de saisir avec la main droite le chapeau par ses bords. Si vous n’êtes pas suffisamment habile, vous pouvez, purement et simplement, déposer dans le chapeau le billet préparé sous le prétexte de mélanger les papiers.
Le reste de l’expérience coule de source. Vous présentez le chapeau assez haut afin que le spectateur, qui prend le billet, n’en voie pas le fond. Il ne se rendra pas compte qu’un seul billet lui est offert.
Le “forçage” du billet peut se faire d’une autre manière, par exemple à l’aide d’un porte-fusain. Celui-ci est à 2 pinces, une à chaque extrémité, et, avant l’expérience, vous avez fixé dans l’une des pinces le billet préparé. Ce côté du porte-fusain est caché dans votre main droite lorsque vous prenez l’instrument qui était placé sur une table et dissimulé aux yeux des spectateurs.
Ici, le chapeau est inutile. Vous avez recueilli sur un plateau ou sur une assiette les papiers pliés et l’un d’eux est choisi par une personne qui le place dans le porte-fusain que vous tenez toujours en main droite. Vous faites lire le billet par un autre spectateur, mais en allant du premier spectateur à ce second spectateur, vous faites passer le porte-fusain à la main gauche en le retournant de bout en bout ; de la sorte, le papier choisi se trouve automatiquement remplacé par le billet préparé.
Club Editeur internet
Vous distribuez une dizaine de carrés de papier rigoureusement identiques et vous invitez ensuite chaque spectateur qui participe à l’expérience à inscrire secrètement sur son papier un nombre de plusieurs chiffres. Cela fait, les papiers sont pliés en 4 et vous les récoltez dans un chapeau emprunté.
Un spectateur mélange les papiers dans le chapeau et vous priez un autre spectateur de prendre au hasard l’un des billets, de le tenir assez haut entre le pouce et l’index afin qu’il soit vu par tous les assistants. Vous simulez alors un gros effort mental et vous annoncez un nombre qui, dites-vous, est celui qui est inscrit sur le billet tenu par le spectateur. Effectivement, après avoir déplié le billet, le spectateur y trouve le nombre que vous venez d’annoncer.
Explication de l’expérience
Pour réaliser cette expérience de pseudo-lucidité visuelle, vous avez préparé un carré de papier identique à ceux que vous avez distribués et vous y avez préalablement inscrit un nombre quelconque, 2354 par exemple.
Ce papier est, soit avant, soit au cours de l’expérience, empalmé en main droite, c’est-à-dire caché dans la paume de la main et maintenu par 2 ou 3 doigts repliés. Le chapeau emprunté est un chapeau mou fendu au milieu, ce qui permet d’avoir, à l’intérieur, une sorte de réceptacle à 2 compartiments. Vous tenez, avec la main droite, le couvre-chef par le fond, l’ouverture en haut et vous serrez fortement contre la paroi extérieure le compartiment qui se trouve du côté de votre main. Dans ces conditions, vous recevez les billets dans le compartiment ouvert.
Lorsque, après avoir fait mélanger les papiers, vous vous avancez vers le spectateur qui doit prendre l’un des billets, vous faites passer le chapeau de la main droite à la main gauche et vous enserrez les papiers reçus ; en même temps s’ouvre le compartiment primitivement fermé. C’est dans cette poche vide que vous faites tomber le papier empalmé, ce qui se fait très facilement en faisant le simulacre de saisir avec la main droite le chapeau par ses bords. Si vous n’êtes pas suffisamment habile, vous pouvez, purement et simplement, déposer dans le chapeau le billet préparé sous le prétexte de mélanger les papiers.
Le reste de l’expérience coule de source. Vous présentez le chapeau assez haut afin que le spectateur, qui prend le billet, n’en voie pas le fond. Il ne se rendra pas compte qu’un seul billet lui est offert.
Le “forçage” du billet peut se faire d’une autre manière, par exemple à l’aide d’un porte-fusain. Celui-ci est à 2 pinces, une à chaque extrémité, et, avant l’expérience, vous avez fixé dans l’une des pinces le billet préparé. Ce côté du porte-fusain est caché dans votre main droite lorsque vous prenez l’instrument qui était placé sur une table et dissimulé aux yeux des spectateurs.
Ici, le chapeau est inutile. Vous avez recueilli sur un plateau ou sur une assiette les papiers pliés et l’un d’eux est choisi par une personne qui le place dans le porte-fusain que vous tenez toujours en main droite. Vous faites lire le billet par un autre spectateur, mais en allant du premier spectateur à ce second spectateur, vous faites passer le porte-fusain à la main gauche en le retournant de bout en bout ; de la sorte, le papier choisi se trouve automatiquement remplacé par le billet préparé.
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