Effet de l’expérience
Vos mains ayant été contrôlées par des spectateurs, vous faites des passes “magnétiques” au-dessus d’un petit guéridon à colonne centrale placé devant vous et celui-ci répond par des coups frappés aux questions posées, un coup pour “oui”, 2 coups pour “non” par exemple. Ensuite, vous élevez les mains et le guéridon les suit à distance dans l’espace, sans contact apparent.
Explication de l’expérience
Cette expérience, que nous avons présentée à la télévision française au cours d’une émission consacrée à la métapsychique et au fakirisme, ne présente aucune difficulté d’exécution, et, de plus, sa technique a l’avantage d’être pratiquement invisible, particulièrement en lumière atténuée.
Vous avez préalablement préparé un fil de nylon, de couleur noire ou grise, d’une cinquantaine de centimètres de longueur et muni d’une large boucle à chacune de ses extrémités.
Avant l’expérience, vous avez engagé l’une des boucles dans un bouton de votre gilet de sorte que le fil pend devant vous. Si vos vêtements sont de la même couleur que le fil, on ne le voit pas. Au reste, vous pouvez boutonner votre veston pour cacher complètement le fil, mais, dans la pratique, cette précaution est absolument inutile.
Vos mains ayant été contrôlées par des spectateurs, qui, le plus souvent, sont en même temps des expérimentateurs, vous faites des passes au-dessus du guéridon, et, au cours de ces mouvements, vous enfilez le médius d’une main dans la boucle pendante du fil puis le même doigt de l’autre main dans la seconde boucle.
Cela étant, et tout en continuant les passes, vous engagez le fil sous le plateau du guéridon, ce qui se fait très facilement, et vous tirez à vous jusqu’à ce qu’il bute sur la colonne médiane. En écartant alors légèrement les mains et en les rapprochant, vous produisez des coups frappés. Les réponses sont évidemment données au gré de votre perspicacité ou de votre fantaisie.
Enfin, vous élevez les mains, et, comme nous l’avons dit, le guéridon les suit à distance dans l’espace et sans contact apparent. L’expérience est d’autant plus saisissante que le fil est invisible surtout en lumière atténuée, ainsi que nous l’avons signalé. Après l’expérience, c’est un jeu de s’en débarrasser.
Une variante de cette expérience permet de réaliser la lévitation de petits objets, tels que ciseaux, balle de celluloïd, gobelet de forme tronconique, bougie, et permet également de renverser à distance des objets assez légers ou instables : boîtes de carton, verres à pied, bouteilles, etc.
Il suffit d’employer un anneau fait avec quelques cheveux noués bout à bout, que l’on passe entre les pouces. Avant le contrôle des mains, l’anneau est suspendu à un bouton du gilet ou du veston et jeté à terre après usage.
Notons que pour soulever une bougie, il est nécessaire, après son examen par les spectateurs, d’enfoncer obliquement dans sa partie supérieure un fragment d’épingle de 1 cm environ de longueur. C’est dans ce petit crochet que l’on fait passer le double cheveu. Les autres objets sont lévités sans préparation.
Le cheveu étant double possède une résistance à la rupture insoupçonnée de sorte que si l’on agit sans brusquerie on peut, à l’aide de ce dispositif, faire tomber une bouteille vide de 1 litre de capacité. Comme pour l’expérience du guéridon lévite, il est préférable d’opérer en lumière atténuée.
Blagues.mes-secrets.com
mercredi 21 janvier 2009
Voyage de 2 foulards
Effet de l’expérience
Vous faites placer un foulard rouge dans une boîte d’allumettes et un foulard vert dans une autre boîte identique. Pour identifier chaque boîte vous appliquez sur le côté de la face supérieure de la première boîte une étiquette rouge et sur le côté de la face supérieure de la seconde boîte une étiquette verte puis vous dites : “j’écris rouge sur la première boîte” et “j’écris vert sur la seconde”, ce que vous faites apparemment.
Après quoi vous mettez face contre face les 2 boîtes, vous entourez d’un élastique, puis d’un foulard et vous faites tenir le tout par un spectateur. Enfin, vous prétendez que, par l’action de votre pouvoir magique, les foulards vont changer de boîte. Le spectateur ouvre alors les boîtes, et, effectivement, le foulard rouge est passé dans la boîte à la marque verte et vice versa.
Explication de l’expérience
En réalité, les foulards ne changent pas de boîte, mais c’est l’étiquette qui est passée du dessus d’une boîte sur le dessus de l’autre. À cet effet, vous avez mouillé les 2 côtés de chaque étiquette et placé en haut la face collante. Dans ces conditions, lorsque vous appliquez les boîtes l’une contre l’autre, l’étiquette rouge se colle sur la boîte à foulard vert et l’étiquette verte sur l’autre boîte.
Bien entendu, il est nécessaire que les étiquettes soient placées non au milieu de la face supérieure des boîtes mais sur le bout de celles-ci et symétriquement. En outre, lorsque vous dites “j’écris rouge”, vous écrivez “vert” et inversement (1).
Fiches pratiques de magies
Vous faites placer un foulard rouge dans une boîte d’allumettes et un foulard vert dans une autre boîte identique. Pour identifier chaque boîte vous appliquez sur le côté de la face supérieure de la première boîte une étiquette rouge et sur le côté de la face supérieure de la seconde boîte une étiquette verte puis vous dites : “j’écris rouge sur la première boîte” et “j’écris vert sur la seconde”, ce que vous faites apparemment.
Après quoi vous mettez face contre face les 2 boîtes, vous entourez d’un élastique, puis d’un foulard et vous faites tenir le tout par un spectateur. Enfin, vous prétendez que, par l’action de votre pouvoir magique, les foulards vont changer de boîte. Le spectateur ouvre alors les boîtes, et, effectivement, le foulard rouge est passé dans la boîte à la marque verte et vice versa.
Explication de l’expérience
En réalité, les foulards ne changent pas de boîte, mais c’est l’étiquette qui est passée du dessus d’une boîte sur le dessus de l’autre. À cet effet, vous avez mouillé les 2 côtés de chaque étiquette et placé en haut la face collante. Dans ces conditions, lorsque vous appliquez les boîtes l’une contre l’autre, l’étiquette rouge se colle sur la boîte à foulard vert et l’étiquette verte sur l’autre boîte.
Bien entendu, il est nécessaire que les étiquettes soient placées non au milieu de la face supérieure des boîtes mais sur le bout de celles-ci et symétriquement. En outre, lorsque vous dites “j’écris rouge”, vous écrivez “vert” et inversement (1).
Fiches pratiques de magies
Le bâton rompu
Effet de l’expérience
Vous enfoncez à chaque extrémité d’un manche à balai et selon son axe un clou long et mince. Vous placez ensuite 2 verres pleins d’eau sur 2 chaises se faisant vis-à-vis à distance convenable, et, par l’intermédiaire des clous, vous posez le manche à balai sur le bord des 2 verres. Puis, armé d’un bâton de bois dur et assez gros (de 3 cm au moins de diamètre et de 90 cm environ de longueur), vous, donnez un coup vigoureux sur le milieu du manche à balai qui se rompt sans que les verres soient dérangés.
L’expérience est encore plus saisissante en faisant soutenir le manche à balai au moyen de 2 anneaux de papier ou de carton tenus chacun par un aide entre le pouce et l’index. Les anneaux restent intacts après le choc.
Enfin, on peut, comme le faisait le grand illusionniste Cartis, compliquer le tour en posant les 2 anneaux sur le tranchant de 2 lames de rasoir maintenues l’une et l’autre par 2 assistants. Ici encore, les 2 anneaux ne sont pas déchirés (2).
Explication de l’expérience
Il s’agit, en l’occurrence, d’un effet d’inertie, la masse du manche à balai absorbant le choc de sorte que celui-ci n’est pas transmis aux supports.
Cordialement
Stephane Munnier
Elecinfo
Vous enfoncez à chaque extrémité d’un manche à balai et selon son axe un clou long et mince. Vous placez ensuite 2 verres pleins d’eau sur 2 chaises se faisant vis-à-vis à distance convenable, et, par l’intermédiaire des clous, vous posez le manche à balai sur le bord des 2 verres. Puis, armé d’un bâton de bois dur et assez gros (de 3 cm au moins de diamètre et de 90 cm environ de longueur), vous, donnez un coup vigoureux sur le milieu du manche à balai qui se rompt sans que les verres soient dérangés.
L’expérience est encore plus saisissante en faisant soutenir le manche à balai au moyen de 2 anneaux de papier ou de carton tenus chacun par un aide entre le pouce et l’index. Les anneaux restent intacts après le choc.
Enfin, on peut, comme le faisait le grand illusionniste Cartis, compliquer le tour en posant les 2 anneaux sur le tranchant de 2 lames de rasoir maintenues l’une et l’autre par 2 assistants. Ici encore, les 2 anneaux ne sont pas déchirés (2).
Explication de l’expérience
Il s’agit, en l’occurrence, d’un effet d’inertie, la masse du manche à balai absorbant le choc de sorte que celui-ci n’est pas transmis aux supports.
Cordialement
Stephane Munnier
Elecinfo
mercredi 17 décembre 2008
Comment transformer 5 euros en 10 euros en deux secondes !?
Un tour plutôt Sympa.
Si on pouvait faire pareil notre pouvoir d'achat serait multiplié par 2.
Amicalement
Stéphane
Si on pouvait faire pareil notre pouvoir d'achat serait multiplié par 2.
Amicalement
Stéphane
samedi 13 décembre 2008
Retrouvez et partager vos vidéos de magies
Bonjour
J'ai le plaisir de vous inviter sur Jiwix pour que nous puissions créer un groupe de personnes interessé par la magie et offrir des vidéos pour les passionner.
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N'hésitez pas à envoyer une invitation à vos amis une fois inscrit.
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Amicalement
Stephane
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jeudi 20 novembre 2008
L’homme soulevé à l’aide de quelques doigts
Effet de l’expérience
Vous faites placer un homme horizontalement, les épaules et les pieds appuyés sur 2 chaises, et vous lui demandez de se tenir aussi raide que possible et de laisser tomber les bras le long du corps.
Vous disposez alors de 4 opérateurs autour du sujet, 2 de chaque côté. Ils ferment leurs poings et allongent l’index de chaque main. L’opérateur qui est du côté de la tête et à droite du patient place son index droit sous la hanche de celui-ci et son index gauche sous l’épaule. Son vis-à-vis opère de même, mais symétriquement. Le second spectateur de droite met son index gauche sous la hanche à côté de l’index de son voisin et son index droit sous la jambe de l’homme étendu. Son camarade,
qui lui fait face, agit de même.
Cela étant, vous demandez aux opérateurs de soulever le sujet : ils n’y parviennent pas.Alors, à un signal donné, vous faites faire aux opérateurs 2 inspirations profondes, et, à la fin de la seconde inspiration, vous commandez : “Levez !” Les opérateurs lèvent les mains et sont surpris de la facilité avec laquelle ils soulèvent l’homme allongé.
Le sujet peut aussi se tenir debout. Avec un sujet de poids moyen, 7 doigts répartis comme suit permettent le soulèvement. Il faut, dans ce cas, 5 personnes pour réaliser l’expérience.
Le premier opérateur se place devant le sujet et lui met l’index de la main droite sous le menton. Le second opérateur, disposé à la droite du sujet, met son index sous le coude droit du patient qui tiendra ses coudes bien appliqués au corps, les bras étant repliés. Le troisième opérateur de droite, accroupi, met son index de la main droite en avant du talon du sujet, dans la petite excavation que forme le talon avec la semelle. Les 2 autres opérateurs se placent à la gauche de la personne à
soulever et opèrent comme les 2 précédents.
Ici encore, le sujet est facilement soulevé à la fin de la seconde inspiration.
Dans l’un et l’autre cas, vous pouvez présenter les résultats obtenus comme étant dus à votre pouvoir hypnotique ou suggestif.
Explication de l’expérience
En fait, la réalisation de cette curieuse expérience résulte dans le gonflement des poumons.
Lorsqu’ils sont remplis d’air au maximum, la cage thoracique forme un point d’appui fixe et résistant aux muscles qui s’insèrent, d’une part, sur les côtés de la poitrine ainsi que sur les omoplates, et, d’autre part, sur l’articulation de l’épaule ou sur l’humérus. La puissance de ces muscles est beaucoup moins grande pendant la période d’expiration.
Remarquons que l’expérience est rendue encore plus facile si vous recommandez à la personne soulevée de tenir ses poumons gonflés au maximum. Dans ces conditions, elle se tient plus raide et résiste mieux aux inégalités de pression dont elle est l’objet.
Vous faites placer un homme horizontalement, les épaules et les pieds appuyés sur 2 chaises, et vous lui demandez de se tenir aussi raide que possible et de laisser tomber les bras le long du corps.
Vous disposez alors de 4 opérateurs autour du sujet, 2 de chaque côté. Ils ferment leurs poings et allongent l’index de chaque main. L’opérateur qui est du côté de la tête et à droite du patient place son index droit sous la hanche de celui-ci et son index gauche sous l’épaule. Son vis-à-vis opère de même, mais symétriquement. Le second spectateur de droite met son index gauche sous la hanche à côté de l’index de son voisin et son index droit sous la jambe de l’homme étendu. Son camarade,
qui lui fait face, agit de même.
Cela étant, vous demandez aux opérateurs de soulever le sujet : ils n’y parviennent pas.Alors, à un signal donné, vous faites faire aux opérateurs 2 inspirations profondes, et, à la fin de la seconde inspiration, vous commandez : “Levez !” Les opérateurs lèvent les mains et sont surpris de la facilité avec laquelle ils soulèvent l’homme allongé.
Le sujet peut aussi se tenir debout. Avec un sujet de poids moyen, 7 doigts répartis comme suit permettent le soulèvement. Il faut, dans ce cas, 5 personnes pour réaliser l’expérience.
Le premier opérateur se place devant le sujet et lui met l’index de la main droite sous le menton. Le second opérateur, disposé à la droite du sujet, met son index sous le coude droit du patient qui tiendra ses coudes bien appliqués au corps, les bras étant repliés. Le troisième opérateur de droite, accroupi, met son index de la main droite en avant du talon du sujet, dans la petite excavation que forme le talon avec la semelle. Les 2 autres opérateurs se placent à la gauche de la personne à
soulever et opèrent comme les 2 précédents.
Ici encore, le sujet est facilement soulevé à la fin de la seconde inspiration.
Dans l’un et l’autre cas, vous pouvez présenter les résultats obtenus comme étant dus à votre pouvoir hypnotique ou suggestif.
Explication de l’expérience
En fait, la réalisation de cette curieuse expérience résulte dans le gonflement des poumons.
Lorsqu’ils sont remplis d’air au maximum, la cage thoracique forme un point d’appui fixe et résistant aux muscles qui s’insèrent, d’une part, sur les côtés de la poitrine ainsi que sur les omoplates, et, d’autre part, sur l’articulation de l’épaule ou sur l’humérus. La puissance de ces muscles est beaucoup moins grande pendant la période d’expiration.
Remarquons que l’expérience est rendue encore plus facile si vous recommandez à la personne soulevée de tenir ses poumons gonflés au maximum. Dans ces conditions, elle se tient plus raide et résiste mieux aux inégalités de pression dont elle est l’objet.
L’attraction en arrière
Effet de l’expérience
Vous priez la personne qui se prête à l’expérience de se tenir debout, les yeux fermés, les pieds rapprochés, les bras tombant le long du corps. Vous vous placez ensuite derrière elle et vous lui appliquez les 2 mains à plat sur les omoplates. Après un contact de 2 à 3 minutes, vous retirez lentement les mains en suggérant : “Vous sentez qu’une force vous tire en arrière, vous tombez,vous tombez, etc.
Effectivement, le sujet tombe en arrière.
Vous recommencez ensuite l’expérience, mais d’une autre manière, avec une seconde personne. À cet effet, vous lui faites également fermer les yeux, puis vous mettez votre poing sous sa nuque et vous lui demandez : Sentez-vous mon poing ? Peu à peu, vous retirez votre poing cependant que vous continuez à lui poser la même question. Ici encore, le sujet tombe en arrière.
Explication de l’expérience
Dans le premier procédé, le sujet tombe en arrière généralement par le simple effet de votre suggestion, mais le truquage a lieu si vous l’invitez à s’appuyer sur vos mains ; il tombe alors obligatoirement dès leur retrait. Vous pouvez aussi saisir son vêtement, entre le pouce et l’index, et tirer. C’est ainsi que l’hypnotiseur Pickman mystifia le célèbre criminologiste et biologiste italien Lombroso.
Dans le second procédé, le sujet s’incline en arrière pour sentir toujours votre poing, et, finalement, perd l’équilibre et tombe.
Bien entendu, dans les 2 cas, vous pouvez prétendre que ces chutes en arrière sont dues à votre “attraction magnétique”.
Vous priez la personne qui se prête à l’expérience de se tenir debout, les yeux fermés, les pieds rapprochés, les bras tombant le long du corps. Vous vous placez ensuite derrière elle et vous lui appliquez les 2 mains à plat sur les omoplates. Après un contact de 2 à 3 minutes, vous retirez lentement les mains en suggérant : “Vous sentez qu’une force vous tire en arrière, vous tombez,vous tombez, etc.
Effectivement, le sujet tombe en arrière.
Vous recommencez ensuite l’expérience, mais d’une autre manière, avec une seconde personne. À cet effet, vous lui faites également fermer les yeux, puis vous mettez votre poing sous sa nuque et vous lui demandez : Sentez-vous mon poing ? Peu à peu, vous retirez votre poing cependant que vous continuez à lui poser la même question. Ici encore, le sujet tombe en arrière.
Explication de l’expérience
Dans le premier procédé, le sujet tombe en arrière généralement par le simple effet de votre suggestion, mais le truquage a lieu si vous l’invitez à s’appuyer sur vos mains ; il tombe alors obligatoirement dès leur retrait. Vous pouvez aussi saisir son vêtement, entre le pouce et l’index, et tirer. C’est ainsi que l’hypnotiseur Pickman mystifia le célèbre criminologiste et biologiste italien Lombroso.
Dans le second procédé, le sujet s’incline en arrière pour sentir toujours votre poing, et, finalement, perd l’équilibre et tombe.
Bien entendu, dans les 2 cas, vous pouvez prétendre que ces chutes en arrière sont dues à votre “attraction magnétique”.
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